Mgr Simard

Durant le synode, Mgr Simard a fait une intervention publique sur cette question.

«Ma présentation portait sur l’intégration des personnes divorcées-remariées et leur accès aux sacrements», explique-t-il.

«Je proposais, au lieu d’un voie pénitentielle, d’un chemin de discernement pour les couples avec accompagnement par un prêtre ou un évêque. Après avoir présenté tous les éléments, ce discernement pourrait conduire à la décision d’accueillir les gens aux sacrements, mais en faisant appel à leur conscience.»

Cette proposition a été fortement discutée. «La veille du vote, on a beaucoup parlé de la conscience», dit Mgr Simard.

«Certains ont reproché de ne voir la conscience que comme un lieu personnel de décision, tout en oubliant la loi morale», a noté l’évêque lors des débats.

«Mais non. La loi morale, la conscience doit l’accueillir, mais elle doit le faire en tenant compte des circonstances et des réalités concrètes.»

«La conscience, estime Mgr Noël Simard, n’est pas un organe de transmission de la loi morale. Mais elle doit porter un jugement moral.

 

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